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Ces regroupements
d'hirondelles, à la fin de
l'été, avant leur départ pour des
cieux plus cléments ne sont plus visibles à la
Salvetat.
Tout comme leur ballet le soir dans les
ciels
d'été à la poursuite des insectes
-nombreux
à cette époque- constituant leur nourriture.
Certains soirs pas une portion de ciel
qui ne soit pas occupée par leurs gracieuses
évolutions,
jusqu'à la nuit tombée. Evolutions que
nous suivions, étant enfant,
couchés
sur l'asphalte de l'avenue du Château d'Eau, lors des
veillées d'été entre voisins. Ce qui
nous
permettait d'admirer la très
visible voie lactée.
Beaucoup de maisons avaient des nids
sous les avant
toits quant elles ne nichaient pas dans les étables
où
une petite fenêtre était
laissée ouverte pour elles.
A chaque
printemps, fidèles, elles revenaient retrouver leur nid
à
la grande joie des habitants car la
croyance voulait qu'une maison choisie
par elles
soit une maisonnée heureuse. Puis les retours se
raréfiant beaucoup de maisons
n'ont plus retrouvé
leurs joyeux
gazouillis, -et
les soirs d'été l'on cherche souvent en vain leur
présence dans le ciel car elles et les
martinets sont bien moins nombreux.
Peut-être que ma vue baisse ?
Les toulousains ? Arrivés de
la ville et
ainsi nommés. Il s'agissait de moineaux qui par
volées
presque aussi denses qu'actuellement
les étourneaux
envahissaient nos champs
dès les moissons terminées. Où
sont-ils ?
L'hiver venu les
champs étaient
égayés par le chant des alouettes mets
recherché par nuits de gelées à l'aide
de filets
tirés dans
les labours. Cela se
terminait devant un
bon vin chaud
par de belles parties de rigolades car en action il ne
fallait
pas faire de bruit,
because les
autorités veillaient. Les gourmets
servaient l'oiseau non éviscéré. Je
dois avouer
que je n'appréciais pas du tout.
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